Historique de PAPJ
C’est en 1998, que les élus de la commission « Qualité de la Vie » de la Communauté De Communes (CDC) ouvrent le débat sur les projets orientés vers la jeunesse.
Au même moment, une expérience était menée sur les communes du Thou, Landrais et Forges, où deux associations de jeunes existaient déjà : le « Squat » à Forges et « Nostracasa » à Landrais. Il a donc été décidé de soutenir celles ci, en mettant à disposition un local pour les jeunes de ces communes.
L’expérience a montré que les jeunes ont eu beaucoup de mal à s’autogérer. Ils ont donc fait appel aux adultes. Après réflexion, il a été décidé de créer une association de plus grande envergure.
Des représentants des communes, des parents, des jeunes, des partenaires (CAF, Education nationale, DDJS, Conseil Général), se mobilisèrent. Ainsi naquit Plaine d’Aunis Pleine de Jeunes, association communautaire de loi 1901.
PAPJ a pour but d’aider les jeunes à gérer les conflits, et à créer des projets ; les élus proposent d’embaucher des animateurs référents des locaux de jeunes.
Sur le premier secteur, groupe A : Le Thou, Landrais, Forges, un premier emploi a été crée en juin 1998. Christelle JOST est embauchée sur le dispositif emploi-jeunes.
Début de l’année 1999, un deuxième secteur, le groupe B : Vérines, St Médard d’Aunis, Saint Christophe voit le jour. Une deuxième animatrice, Coralie JOUBERT, est embauchée, également sur le dispositif emploi-jeunes. Elle travaille en partenariat avec l’association « Alliance Jeunes » constituée de jeunes et d’élus des trois communes.
En 2002, afin de faire le point, de prendre du recul, et de comprendre certains problèmes propres à l’association (gestion du personnel), PAPJ entame une évaluation. Le but de celle ci est de faire le bilan des quatre années passées, de rendre compte aux différents financeurs et d’envisager de nouveaux axes de travail.
En octobre 2002, PAPJ accueille deux nouvelles communes, le groupe C : Thairé et Croix Chapeau, et embauche pour celles-ci un nouvel animateur : David Deixonne qui travaillera également un tiers de son temps sur l’animation du village scientifique du foyer rural de Thairé.
Afin de gérer le personnel et de seconder les administrateurs dans leurs tâches administratives, un poste de coordinateur est créé, Coralie Joubert est nommée à cette fonction.
Entre 2002 et 2004, le groupe A connaît encore des difficultés de personnel puisque les animateurs se succèdent.
Clavette et La Jarrie souhaitent intégrer l’association afin de créer un nouveau groupe de communes. Durant l’été 2004, PAPJ missionne Coralie Joubert pour ouvrir un accueil jeunes sur ces deux communes à titre expérimental. Au vue des résultats, le conseil d’administration de PAPJ décide d’embaucher un vacataire pour chaque vacance et de créer le groupe D.
En 2005, il devient nécessaire de détacher Coralie Joubert sur un temps plus important de coordination, afin d’animer l’équipe des groupes A,B,C, et de faire l’animation sur le groupe D. Elle devient l’animatrice référente pour les vacances scolaires.
Toujours en 2005, la communauté de communes sollicite l’association pour prendre une mission supplémentaire en direction de l’enfance : gestion de trois accueils périscolaires et d’un CLSH déclaré. Ceux-ci étaient soit gérés par une association, une commune, ou la communauté de communes elle-même. Fin 2005, l’association créée le pôle enfance avec des nouveaux élus : des parents et des élus municipaux et révise ses statuts lors de l’Assemblée Générale extraordinaire.
Elle recrute une nouvelle équipe, afin d’ouvrir les trois accueils au premier janvier 2006. Un nouvel organigramme se dessine avec une équipe « pôle jeunesse », coordonnée par Coralie Joubert, et une équipe « pôle enfance », coordonnée par Matthieu Roché (CDI en emploi tremplin). L’association passe de quatre à neuf salariés. Coralie Joubert devient la directrice de l’association.
Du fait des nouvelles fonctions de directrice, elle ne peut plus assurer l’animation du groupe D, c’est pourquoi les élus décident d’embaucher un animateur sur le groupe D. Celui ci accueille une nouvelle commune, Bourgneuf, afin de proposer un plein temps.
En juillet 2006, Cédric Galand est embauché en CDI en emploi tremplin, financé par la région.
Fin 2006, l’association se voit dans l’obligation d’organiser différemment sa comptabilité. Elle décide d’embaucher une comptable à temps partiel afin de faire les payes et le bilan comptable.
En 2007, l’association voit progresser son activité sur le pôle enfance de manière importante. En un an, le nombre de salariés est passé à 14 (soit 11 équivalents temps plein).